La SF en Chine : Deuxième apogée (1976-1985)

Au printemps 1976, alors que la Grande Révolution Culturelle n’était pas encore terminée, le scénariste du Shanghai Film Studio (Shanghai dianying zhipian chang bianju 上海电影制片厂编剧) de l’époque, Ye Yonglie 叶永烈 (1940-) publia le premier roman de science-fiction de la période postérieure aux dix années de chambardement Shiyou danbai 石油蛋白 (Le blanc d’œuf de pétrole), marquant ainsi le commencement du deuxième essor de la littérature de science-fiction chinoise sur le continent.

Cette nouvelle apogée de la science-fiction n’est en réalité que la continuité de la précédente. Non seulement les auteurs majeurs de cette nouvelle apogée sont encore les mêmes, à tel point que certaines œuvres comme Shanhudao shang de si guang 珊瑚岛上的死光 (Le rayon de la mort de l’île de corail) de Tong Enzheng et Xiao Lingtong manyou weilai 小灵通漫游未来 (Xiao Lingtong voyage dans le futur) de Ye Yonglie étaient déjà achevées d’écrire au début des années 1960. Ce n’est que par des circonstances malheureuses qu’il fallut attendre plus de dix ans avant que les lecteurs puissent les découvrir. C’est justement pour cette raison que cette nouvelle apogée n’a quasiment pas connu de période d’essor et a atteint le sommet en seulement deux ou trois ans.

On peut dire que Ye Yonglie compte parmi les nouveaux venus de cette deuxième apogée. Il est lui aussi un auteur de vulgarisation scientifique, et participa au début des années 1960 à la rédaction d’une des collections qui a eu le plus d’influence : Shiwan ge weishenme 十万个为什么 (Cent mille pourquoi). Son œuvre représentative Xiao Lingtong manyou weilai a été écrite en 1962, et son manuscrit à été dissimulé afin d’échapper au contrôle des révolutionnaires, et éviter ainsi les pires ennuis. Il devînt très populaire après sa publication officielle en 1976, au point qu’il est devenu le livre qu’offraient nécessairement les parents à leur enfant, et qu’il devînt le livre d’initiation de la nouvelle génération de fans de science-fiction. D’après l’enquête réalisée auprès d’amateurs de science-fiction une dizaine d’années plus tard, de très nombreuses personnes ont admis que cet ouvrage était le premier ouvrage de science-fiction qu’ils aient lu. Ye Yonglie a également écrit d’autres ouvrages de science-fiction, comme Jinming, Geliang tan an ji 金明、戈亮探案集 (Le Canon de Jinming et Geliang). De nos jours, Ye Yonglie ne cesse d’écrire, mais il n’est déjà plus un auteur de science-fiction, et est désormais un célèbre auteur de littérature biographique.

Jin Tao 金涛 (1940-) est aussi un auteur représentatif qui est apparu lors de cette vague. Avec le soutien de son prédécesseur Zheng Wenguang, Jin Tao publia Yueguang dao 月光岛 (L’île Clair de Lune) qui fît sensation, et dirigea la rédaction avec Wang Fengzhen 王逢振 du recueil de traductions d’œuvres de science-fiction qui eut une grande influence à l’époque, Mogui sanjiao yu UFO 魔鬼三角与UFO (Le triangle démoniaque et les OVNI), ainsi que celle du recueil de romans de science-fiction de l’ex-URSS Zai wo xiaoshi de rizi li 在我消失的日子里 (Le jour où j’ai disparu). Il a donc énormément contribué à la création, la compilation, la critique et la diffusion de la littérature de science-fiction.

Zheng Wenguang, qui fût surnommé « Père de la science-fiction chinoise » du fait de sa création dans le domaine de la science-fiction durant les années 1950, marqua également cette nouvelle apogée : il publia dans les années 1970 de nombreuses œuvres essentielles de science-fiction, et plus particulièrement en 1979 avec Feixiang renmaozuo 飞向人马座 (Vol vers la constellation du Sagittaire) qui est l’une de ses œuvres les plus représentatives. Cet ouvrage poursuit le cadre du récit de Cong Diqiu dao Huoxing. Cependant l’intrigue est plus développée, les personnages plus nombreux, l’écriture y est aussi plus remarquable. Bien entendu, la distance du vol spatial y est aussi plus grande. Zheng Wenguang devînt en 1980 membre de l’Association Mondiale de Science-Fiction (World Science Fiction Society).

Le roman de Tong Enzheng, Shanhu dao shang de si guang, fût le premier roman de science-fiction a être publié dans la revue littéraire ayant la plus haute autorité, Renmin wenxue 人民文学1 (La littérature du Peuple), et fût également le premier roman de science-fiction ayant fait l’objet d’une adaptation cinématographique. Cet ouvrage fût aussi adapté en théâtre radiophonique sur plusieurs radios, développant énormément la zone d’influence artistique de la science-fiction.

Liu Xingshi 刘兴诗 (1931-) est géologue et paléontologue. Lors de la première grande vague de science-fiction, il écrivit des œuvres de science-fiction pour jeunes telles que Meimeng gongsi de liwu 美梦公司的礼物 (Le cadeau de l’entreprise Beau Rêve). Lors de la deuxième vague, Liu Xingshi publia une œuvre tout à fait particulière, Meizhou lai de Gelunbu 美洲来的哥伦布 (Le Christophe Colomb qui venait des Amériques). Cette œuvre ainsi que Shanhu dao shang de si guang ont toutes deux été considérées comme les œuvres représentatives des deux courants que sont la « Hard science-fiction » et la « Soft science-fiction » de l’époque. Cet ouvrage raconte l’histoire d’un jeune Écossais qui, pour prouver qu’il y a 4000 ans des indiens ont bien voyagé en canoë des Amériques jusqu’à l’Europe, part seul et sans aucun équipement moderne pour traverser en canoë l’Océan Atlantique. Cet ouvrage associe très bien les thèmes scientifiques et sociaux, et se moque aussi du suprématisme de l’homme blanc, ce qui eut un grand retentissement dans la colonie qu’était Hong Kong à l’époque.

Lors de cette vague, les auteurs de science-fiction ne cessèrent de développer ce genre, et ont finalement donné naissance à deux romans assez conséquents (plus de 200 000 caractères). Le premier, Gu xingtu zhi mi 古星图之谜 (L’énigme de la carte stellaire antique), écrit par l’auteur originaire de la région du Heilongjiang Cheng Jiazi 程嘉梓 (1939-), qui raconte l’histoire de scientifiques chinois explorant les artefacts archéologiques laissés par une civilisation extra-terrestre. Ce roman reflète très bien le style de vie du personnel scientifique et technique chinois, ce qui en fait une des rares œuvres à combiner plutôt bien la science-fiction et le réalisme.

Le deuxième est le roman écrit par le pékinois Song Yichang 宋宜昌 (1948-) Huo xia dakai zhihou 祸匣打开之后 (Après avoir ouvert la boîte des malheurs). Song Yichang est un auteur de vulgarisation scientifique au style bien construit. Cet ouvrage est l’un de ceux, lors de cette vague de science-fiction, se rapprochant le plus des règles de science-fiction de l’Occident. Son intrigue principale est la suivante : quelques centaines de milliers d’années auparavant, un couple d’extra-terrestres cherchant une terre à coloniser vole à bord d’un vaisseau spatial jusqu’à la planète Terre, où ils perdront la vie. Ils laisseront avant de mourir une dizaine d’embryons congelés. Au XXIIIe siècle, un séisme active le vaisseau spatial des extra-terrestres se trouvant sous la calotte glaciaire du Pôle Sud, faisant se développer rapidement les embryons congelés jusqu’à devenir des êtres à part entière. Ils commencent à manipuler des armes de pointe, déclenchant ainsi une guerre visant à anéantir la civilisation humaine. Tous les pays du monde s’unissent donc pour résister. A la fin, et avec l’aide d’extra-terrestres alliés, ils arrivent à vaincre l’envahisseur. Ce roman s’est complètement débarrassé du modèle auquel se limitaient les œuvres de science-fiction du continent auparavant, ne décrivant que des événements locaux ou de petites inventions, pour faire de l’humanité toute entière le personnage principal. Imposant et prenant pour décor l’immensité du monde, cet ouvrage semble en apparence se rapprocher du thème du film américain contemporain Independence Day, mais sans avoir la tendance chauviniste de ce dernier. Bien qu’il fasse du peuple chinois le personnage principal de ce roman, il décrit néanmoins la lutte et les actes de résistance de chaque pays du monde, jusqu’à y inclure une scène où les aborigènes du Pacifique Sud détruisent la base des extra-terrestres en utilisant leurs « méthodes traditionnelles ».

A cette époque, les auteurs de science-fiction continuent non seulement de chercher à tâtons les règles de l’art de la science-fiction dans la mise en pratique de la création, mais ils poursuivent également une exploration théorique spécialisée. Le livre de Huang Yi 黄伊 (1929-2003) Lun kexue huanxiang xiaoshuo 论科学幻想小说 (A propos des romans de science-fiction) publié en 1980 par la maison d’édition Zhongguo kepu 中国科普 (Vulgarisation scientifique de Chine) reflète le fruit des explorations dans ce domaine.

A cette époque, les relations entre le monde de la science-fiction et celui de la littérature pure sont très harmonieuses, des revues de littératures pures incluant même dans leur publication un grand nombre d’œuvres de science-fiction, telles que Shanhu dao shang de si guang ou Wenrou zhi xiang de meng 温柔之乡的梦 (Le rêve du village de la tendresse) de Wei Yahua 魏雅华 (1949-) qui obtinrent des prix de littérature pure. Jusqu’à aujourd’hui, les relations entre ces deux littératures n’ont jamais retrouvé un tel niveau d’entente.

Juste au moment où auteurs du monde de la science-fiction s’apprêtaient à relever d’un cran le niveau de la science-fiction chinoise, un mouvement « anti-pollution spirituelle »2 fut déclenché, la science-fiction se voyant définie comme étant « une zone sévèrement touchée par la pollution spirituelle de la bourgeoisie » (Zichan jieji jingshen wuran de zhongzaiqu 资产阶级精神污染的重灾区). Ce qu’il y a de contradictoire, c’est de considérer la « science » des œuvres de science-fiction comme de la « pseudo-science », puis de croire que cela incarne un facteur de l’anti-dialectique et de l’anti-marxisme-léninisme. Parmi les ouvrages ayant reçu des critiques on trouve Shijie zui gaofeng shang de qiji 世界最高峰上的奇迹 (Le miracle au sommet du monde) de Ye Yonglie ou encore Yueguang dao de Jin Tao. C’est sous une telle pression du monde extérieur que se termine prématurément cette seconde apogée. Quoique depuis le début, la seconde apogée ait connu une avancée plus significative que la première. Premièrement, l’influence sociale qu’ont eu les œuvres de science-fiction est beaucoup plus importante que lors de la première apogée, dépassant même celle actuelle. A ce moment-là le monde de la science-fiction possédait cinq revues spécialisées pour s’exprimer : Kehuan Haiyang 科幻海洋 (L’Océan de la Science-fiction) à Pékin, Zhihui Shu 智慧树 (L’Arbre de la Sagesse) à Tianjin, Kexue Wenyi 科学文艺 (Littérature et Art Scientifique) à Chengdu, Kexue Shidai 科学时代 (L’Époque Scientifique) et Kehuan Xiaoshuo Bao 科幻小说报 (La Revue de Littérature de Science-fiction) dans le Heilongjiang. Le nombre de revues spécialisées dans la science-fiction dépassèrent quantitativement celles de l’ex-URSS et du Japon. Ces revues étaient tirées, à leur début, à plusieurs centaines de milliers d’exemplaires. Le volume de science-fiction Xiao Lingtong manyou weilai fût même tiré à plusieurs millions d’exemplaires. A cette époque, les films, les séries télévisées et les théâtres radiophoniques de science-fiction se développèrent, affichant la multimédiatisation caractéristique des arts de la science-fiction. Ces œuvres font écho à dix années de chambardements, et aux revendications ardentes de la part de tous les milieux sociaux d’une libération de la pensée, promouvant ainsi l’apparition d’une tendance à se tourner vers la science et vers l’avenir. Deuxièmement, lors de cette apogée, ce fut la première fois en Chine qu’un groupe de fans de science-fiction stable put se former. Le grand nombre d’œuvres chinoises de science-fiction, de traductions de chef-d’œuvres étrangers, ainsi que de films de science-fiction qui jaillissaient progressivement, permirent aux gens qui avaient un goût pour la science-fiction de l’apprécier sans interruption. Parmi ces lecteurs, nombreux sont ceux qui forment la nouvelle génération qui incarne la force principale de la science-fiction, et qui jettent les premières pierres de son développement en Chine. Lors de cette apogée, de nombreux auteurs ont aussi atteint leur sommet créatif. En comparaison avec les années 1950-1960, ces auteurs se sont endurcis en faisant l’expérience de la souffrance, leur personnalité ainsi que leur expérience créative ont toutes mûri. Les connotations et le poids des œuvres de science-fiction ont clairement augmenté. Étant influencée par l’environnement social de l’époque, la deuxième apogée connaît aussi quelques insuffisances. A cette époque, le froid glacial politique venait à peine de passer, aucune contrainte n’était levée pour les travailleurs littéraires. Mais cela ne concernait pas seulement les œuvres de science-fiction, celles de littérature pure étaient elles aussi pleine de conventions et de langue de bois. Il fallut arriver jusqu’à la période postérieure aux années 1980 pour voir finalement disparaître ce phénomène. Cependant, à ce moment, la plupart des auteurs de science-fiction de l’ancienne génération avaient déjà tous posé leur stylo, et laissèrent aux générations suivantes une masse d’œuvres qui auraient dû être plus mûries, mais qui avaient conservé un caractère naïf. On peut dire que les œuvres de science-fiction de cette époque ne peuvent pas réellement représenter la véritable force des auteurs de cette génération. A ce moment-là, la création littéraire a encore une fois intégré le système artistique et littéraire du pays, que ce soit par les revues ou par des volumes de science-fiction tirés indépendamment, elle a vu le jour dans le système de planification. Que ce soit les auteurs ou les rédacteurs, aucun n’avait été confronté à la loi du marché. Si bien qu’après l’arrêt du soutien des arts de la science-fiction par le pays, ces derniers furent incapables de s’en relever. Du fait de l’enclenchement des réformes économiques tous azimuts de la Chine à cette époque, et du fait en outre qu’à cette époque la Chine n’avait pas immédiatement adhéré à la convention internationale des droits d’auteurs, le meilleur de la littérature de science-fiction étrangère entra donc en Chine, ce qui en mit plein les yeux aux fans de science-fiction. Les œuvres occidentales de science-fiction à l’imaginaire riche et à la composition ingénieuse ont élevé énormément les exigences des lecteurs. Ce qui forma une situation inédite en Chine, où les attentes des lecteurs dépassaient la capacité créative des auteurs du pays.

Le déclin ayant suivi la deuxième apogée est différent de celui de la première période. En effet, après la deuxième apogée, la place de la science-fiction n’a pas décliné jusqu’à atteindre le “niveau zéro”, mais elle a erré pendant un très long moment à un niveau très bas. De la seconde moitié des années 1980 au début des années 1990, les nouveaux auteurs de science-fiction publiaient encore leurs œuvres. Des personnes comme le pékinois Wu Yan 吴岩 (1962-) et le Shanghaïen Jiang Yunsheng 姜云生 (1944-) devinrent les représentants de cette époque. De plus, les traducteurs continuèrent de travailler dur pour importer la quintessence de la science-fiction étrangère. Les films de science-fiction ont d’autre part éduqué les lecteurs de science-fiction chinois. Ce qu’il est important de mentionner, c’est que les œuvres populaires de science-fiction de l’auteur hong-kongais Ni Kuang 倪匡3 (1935-) sont entrées sur le continent chinois juste à cette époque. Il n’y avait cependant aucune version officielle des ouvrages de Ni Kuang. Ce sont justement ces ouvrages pirates qui devinrent contre toute attente les lectures initiatiques de nombreux fans de science-fiction des années 1990.

A ce moment-là, les cinq revues spécialisées citées précédemment ont du assumer elles-mêmes l’entière responsabilité de leurs profits et de leurs pertes. Le Kehuan Xiaoshuo Bao publia neuf numéros et mourut prématurément, Kehuan Haiyang et Zhihui Shu arrêtèrent successivement d’éditer, Kexue Shidai changea son nom pour Jiating Shenghuo Zhinan 家庭生活指南 (Guide de la Vie de Famille) et changea complètement son orientation. Il ne resta que la revue Kexue Wenyi dans le parc de la science-fiction de la Chine continentale. Ce fût grâce à cette revue que la troisième apogée de la science-fiction chinoise fût promue et qu’elle ait pu se maintenir jusqu’à aujourd’hui.

A ce moment-là, il y eût encore un événement qui a fortement contribué au développement de la science-fiction chinoise : la création de Xingyun 星云 (Nébuleuse). Xingyun est la première revue de Chine continentale ayant été créée par des fans de science-fiction eux-mêmes. Elle fut fondée en 1988 par l’amateur de science-fiction Yao Haijun 姚海君 originaire de Yichun dans le Heilongjiang. A ses débuts, elle n’était qu’un petit magazine. Mais avec le soutien de nombreux auteurs de science-fiction tels que Wu Yan et Xinghe 星河 (1967-), cette revue se développa peu à peu. Après de nombreuses années de tâtonnement, cette revue avait déjà fixé, aux alentours de 1996, une orientation mettant l’accent sur la théorie. De nos jours, cette revue est régie par l’Institut de Recherches Chinois sur la Vulgarisation Scientifique4 (Zhongguo kepu yanjiusuo 中国科普研究所). Parmi les 27 numéros édités, il y a quelques centaines de milliers de caractères concernant la théorie et la critique des documents, ce qui constitue un précieux document de recherches sur l’histoire du développement de la science-fiction chinoise.

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1 Renmin wenxue fut la première revue littéraire créée en Chine communiste, le 25 octobre 1949.

2 La Campagne Anti-Pollution Spirituelle (Qingchu jingshen wuran 清除精神污染) désigne une campagne politique lancée par les factions conservatrices du Parti Communiste Chinois qui a duré d’octobre à décembre 1983. De façon générale, ses partisans voulaient freiner les idées libérales d’inspiration occidentale parmi le peuple chinois.

3 Ni Kuang est un romancier et scénariste hong-kongais ayant publié plus de 300 romans de science-fiction et de cape et d’épée, ainsi que plus de 400 scénarios de films.

4 L’Institut de Recherches Chinois sur la Vulgarisation Scientifique relève directement de l’Association Chinoise de Science et Technologie (Zhongguo kexue jishu xiehui 中国科学技术协会). Il est le seul organisme chinois, au niveau national, qui s’occupe de la diffusion de la science et des techniques, ainsi que de la recherche sur la théorie de la vulgarisation scientifique.

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